Le ministère de l’Agriculture a lancé en 2004 une réflexion nationale afin de regrouper en pôles géographiques toutes les compétences existantes en formation, recherche et développement dans le domaine des sciences et technologies du vivant. Sept pôles ont ainsi été identifiés : francilien, montpelliérain, ouest, clermontois-lyonnais, toulousain, dijonnais et lorrain.
Les réflexions sur les orientations de la politique scientifique d’AgroParisTech sont conduites à ce stade dans le cadre des travaux plus larges engagés au sein de plusieurs de ces pôles (Paris, Nancy, Montpellier, Clermont-Ferrand) et, en particulier, au sein du Pôle Paris Ile-de-France en Sciences et Technologies du Vivant et de l’Environnement.
Le Pôle Paris Ile-de-France en Sciences et Technologies du Vivant et de l’Environnement
Les partenaires
AgroParisTech
ANSES ((Agence Nationale de sécurité sanitaire, de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail)
Cemagref
ENSP (Ecole nationale supérieure du paysage)
ENVA(Ecole nationale vétérinaire d’Alfort)
INRA(Institut national de recherche agronomique)
Chiffres clés
Ce Pôle rassemble plus de 1350 chercheurs et enseignants-chercheurs - dont 410 doctorants - pour une communauté en recherche de plus de 3000 personnes, regroupées au sein d’une centaine d’unités de recherche.
Objectifs
la construction et la mise en oeuvre d’une stratégie commune de recherche et d’enseignement supérieur qui devrait se traduire notamment par une participation accrue des chercheurs à l’enseignement, une plus grande synergie dans les programmes de recherche et des politiques de recrutement mieux concertées,
la structuration d’un pôle de recherche et d’enseignement supérieur en sciences du vivant et de l’environnement, pôle d’envergure internationale mieux à même de renforcer les associations existantes avec les universités et les grands centres de recherche européens,
le renouvellement des formes de partenariat régional et national, par la mise en place et l’animation d’une structure de dialogue et de transfert chargée de répondre à la demande économique et sociale et de favoriser des formes d’innovation compatibles avec le développement durable.
Structure
Un Groupement d’Intérêt Scientifique a été constitué en 2006 qui matérialise cette volonté, sans préjudice d’évolutions structurelles ultérieures, notamment dans le cadre de la nouvelle Loi sur la Recherche. Les travaux de ce GIS portent sur deux champs finalisés bien identifiés
"Aliments, alimentation, nutrition, santé"
"Espaces, ressources, milieux sous emprise urbaine"
prenant chacun appui sur des ensembles de compétences plus disciplinaires "Biologie intégrative", "Sciences du complexe, intégration des connaissances" et "Gouvernance du vivant".













