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Conserver les échantillons

Le blog de Hervé This : http://www.agroparistech.fr/1-A-propos-de-ce-blog.html->http://www.agroparistech.fr/1-A-propos-de-ce-blog.html]

Dans les séances de travaux pratiques, les études reçoivent du matériel et des produits, ils font leurs expériences, puis ils repartent pour de nouvelles "aventures". Ils sont donc pas formés à cette bonne pratique de laboratoire : on doit conserver tous les échantillons.

Pourquoi ? Parce que les "vraies" expériences durent parfois plusieurs semaines, mois, années, et que les résultats de ces expériences sont des choses extraordinairement précieuses. Il ne s’agit pas de fétichisme, mais surtout d’éviter, le cas échéant, d’avoir à refaire des expériences, si l’on veut refaire une analyse afin de valider un résultat, par exemple, ou si l’on a un doute. Dans la mesure où nos échantillons occupent moins d’un centimètre cube, il n’est pas difficile de les stocker dans de petits piluliers, bien étiquetés, et de les conserver au froid quand cela est nécessaire.
Une bonne pratique veut que ces échantillons soient au moins conservés jusqu’à la fin d’une thèse, où jusqu’à la publication d’un article scientifique. Mais quand on dispose de réfrigérateurs et de congélateurs suffisants, pourquoi ne pas les conserver encore plus longtemps ? En tout cas, c’est une bonne pratique de considérer que, dans un laboratoire, on ne jette jamais rien. Même pas les solutions de lavage et rinçage des matériels ? Même pas, car si l’on rince et si on lave, c’est sans doute pour récupérer des produits qui sont restés adhérents aux récipients où l’on a fait des expériences, de sorte que la détermination de la quantité de ces produits est une indication supplémentaire, et qu’il serait bien dommage de mettre ces solutions à la poubelle.
Finalement, je propose de garder cette idée : ne jetons rien.

Évidemment un bon suivi de tous les échantillons stockés s’impose alors, et c’est un bon conseil à donner aux étudiants que de les engager à bien apposer leur nom et un "numéro d’ordre" sur les échantillons. Ce numéro correspondra au numéro d’un cahier ou d’un fichier (au 21e siècle, l’ordinateur, c’est mieux que le papier !) : le cahier ou le fichier indiqueront la nature de l’échantillon, quand il a été produit, par qui, ce qu’il est supposé contenir, à quelle expériences il correspond… Évidemment, aussi, il est probablement utile que tous les échantillons d’un même membre du laboratoire soient conservés ensemble, et non dispersés. De sorte que l’on doit imaginer une boîte par personne, regroupant tous ces petits piluliers contenant les résultats des expériences passées.
On doit donc assortir ce stockage de rendez-vous réguliers pour se demander si les produits doivent être jetés. En pratique, on voit souvent que des étudiants passés en stage ont laissé des produits au froid, et des publications interviennent quand les étudiants sont partis depuis longtemps. On voit aussi qu’il est irréfléchi de stocker des échantillons dans des matériels gradués ou de valeur : ce n’est pas la peine d’immobiliser de tels matériels coûteux, alors que de simples piluliers suffisent.

Bref, on ne sera pas surpris de la conclusion : pour le stockage des échantillons comme pour tout acte scientifique, la question est surtout de s’interroger à tout moment sur nos pratiques, et, surtout, de nous demander si nos pratiques sont bonnes, et s’il existe quelque part une justification de ces dernières, si possible sur le site d’une société savante (ce qui a comme conséquence qu’il est urgent que les sociétés savantes s’équipent de répertoires de bonnes pratiques).

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